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> Accueil > Nous connaître > L'établissement Météo-France
> Météo France : Un monde scientifique et technique



L'établissement Météo-France

> Au plus proche de ses usagers et de ses clients
> Un monde scientifique et technique
> Une large étendue de services et de produits
> Une présence internationale forte

UN MONDE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE 


Près de 80 % des personnels de Météo-France sont des ingénieurs ou des techniciens dont le niveau de formation est compris entre BAC+ 2 et BAC+ 7.


>
La recherche météorologique


Elle constitue une part majeure de l’activité de Météo-France. Le Centre national de recherches météorologiques (CNRM) et ses unités spécialisées (Centre d’études de la neige à Grenoble, Centre de météorologie marine à Brest, Centre d’aviation météorologique à Toulouse-Francazal) accueillent 250 chercheurs. Ceux-ci jouent un rôle de premier plan dans la communauté scientifique internationale, notamment dans les domaines de la recherche sur le climat et de la modélisation de l’atmosphère. Météo-France contribue notamment aux travaux du GIEC qui a reçu le Prix Nobel de la Paix en 2007, conjointement avec Al Gore.

> Les images satellitaires

Diffusées à la télévision, elles proviennent pour l’ essentiel du Centre de météorologie spatiale (CMS) à Lannion. Ces images sont le résultat de travaux d’interprétation et de traitement des données numériques brutes transmises en particulier par les satellites européens gérés par Eumetsat. En outre, le CMS exerce de nombreuses missions internationales pour le compte des Etats-Unis (relais de commande de certains de leurs satellites), d’Eumetsat (organisation européenne de satellites météorologiques) et de l’Organisation météorologique mondiale (OMM).


>
Les prévisions météorologiques


Elles sont l’aboutissement d’un processus complexe mettant en jeu des techniques complémentaires pointues, des moyens lourds et des compétences multiples : observer, transmettre, traiter, expertiser et diffuser. Météo-France s’appuie sur un réseau dense et complet d’observations, base de toute activité météorologique. Météo-France est également doté de calculateurs très puissants qui reçoivent, via le système mondial de télécommunication de l’OMM, des observations météorologiques du monde entier. Les modèles de prévision numérique élaborés par les chercheurs de Météo-France, soit à l’échelle du globe (modèle Arpège), soit à une échelle de quelques kilomètres (modèle Aladin), permettent de simuler l’évolution de l’atmosphère pour les heures et les jours à venir. Ces modèles bénéficient d’un supercalculateur NEC SX-8R, capable de traiter 9 téraflops en puissance de crête grâce à ses 32 nœuds de huit processeurs chacun. Les informations ainsi obtenues (dénommées sorties de modèle) sont les produits de base qui vont permettre aux prévisionnistes d’établir les prévisions météorologiques aux différentes échelles de temps et de lieu.

> La climatologie

Météo-France possède et entretient une banque climatologique qui archive les données d’un réseau de stations automatiques (554 stations en métropole), d’un réseau complémentaire financé par des partenaires institutionnels ou privés (1500 stations au total) et d’environ 3500 postes climatologiques manuels dont certains remontent à 1850. Cette activité climatologique permet de mener des études statistiques à des fins de recherche et d’élaborer des outils d’aide à la décision pour des secteurs variés (BTP, agriculture...).

Météo-France possède un réseau d’observation d’une grande densité* :

observations terrestres : 554 stations en métropole et 44 outre-mer ; 24 radars de précipitations en métropole et 6 outre-mer ; 3 171 postes climatologiques en métropole et 298 outre-mer et 17 capteurs foudre.
observations en mer : 66 navires sélectionnés pour l’observation en mer, 76 bouées dont 6 bouées ancrées, 4 houlographes.
observations en altitude :7 stations de radiosondage en métropole (Ajaccio, Bordeaux, Brest, Lyon, Nancy, Nîmes et Trappes) et 17 outre-mer (notamment dans les terres australes), 2 à partir de navires (ASAP), 3 profileurs de vent
observations satellitales : le Centre de météorologie spatiale de Météo-France situé à Lannion.
* Chiffres publiés en janvier 2008

Météo-France utilise également les observations fournies par le réseau de la Veille météorologique mondiale géré par l’OMM*:

observations terrestres : 11 205 stations.
observations en mer :6 651 stations embarquées sur des navires, 750 bouées dérivantes.
observations en altitude : 822 stations de radiosondage.
observations satellitales : 20 satellites météorologiques.
* Chiffres publiés en 2005


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